En préambule un regret et une promesse.
Hier soir je me suis promis de me rappeler mon rêve ce matin. Je veux donner le change à Denise.
et ce matin, j’ai mis mon réveil tôt afin de m’offrir un dernier sommeil et son cortège de rêve matinal.
Seulement il se dérobe il s’évanouit il s’évanouit et je reste accroché à des bribes
mais l’impression reste et elle est géniale.
« J’entends le loup le renard et la belette » ♫♪
Ça se passe dans un contexte de recrutement professionnel.
On est un groupe de personnes alignées,
devant, au bout de la fil, il y a comme un but à atteindre
moi je suis à la queue.
Il y a avec moi mon ancienne cheffe MEF et une tierce personne.
Et j’entonne des harmonies riches et joyeuses de l’introduction du Renard et la Belette : « L’hiver viendra les gars l’hiver viendra » ♫♪
la musique s’impose et on entonne.
Là il y a une personne qui se rapproche de la file, je crois qu’elle postule.
Elle tient un bocal, je crois que c’est moi qui le lui ai tendu.
C’est un pot en verre, comme un pot de confiture, dans ce pot il y a la chanson,
alors, le pot s’ouvre d’un coup dans ses main et lui gicle dessus comme s’il vomit d’un coup et sans prévenir.
Surpris, on éclate tous les 4 d’un fou rire.
La scène est drôle et joyeuse.
L’incongruité nous a surpris, et la chanson qui nous gicle dessus bondissant du bocal, éclaboussant sa pauvre victime la fait elle-même rire,
et le réveil tonitrue.


